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07 juillet 2012

Doux, PSA, Néo & les autres.

Depuis le 6 mai et l’élection de François Hollande à la tête du pays, les mauvaises nouvelles s’amoncellent sur le front de l’emploi : hausse du chômage, plan de sauvegarde de l’emploi - qui n’est rien d’autre, malgré son nom, qu’un plan de licenciement -…  Toutes ces annonces survenues au lendemain du second tour de l’élection présidentielle n’ont, bien évidemment, rien d’un hasard.

L’ensemble des dirigeants - en accord avec le précédent gouvernement ? - dont les entreprises étaient en difficulté la veille du 6 mai avaient bien l’intention dès le 7 mai d’aller toquer à la porte du gouvernement pour obtenir une aide.

En l’état actuel des choses, mon avis sur la question de l’intervention de l’Etat dans le renflouement des entreprises en difficulté est clair : c’est non.

Et cela pour les deux raisons exprimées ci-dessous.

La première est que cet interventionnisme d’Etat enverrait un mauvais signal à l’ensemble du secteur de l’entreprise aidée.

En effet, dans le cas de Néo Security, - ex ? - numéro 2 du secteur de la sécurité privée, voici ce qui pourrait se dire au sein des autres entreprises : Si l’Etat les aide, pourquoi pas nous dans 6 mois ? Cela ne stimule en rien les acteurs à partir reconquérir de nouveaux marchés.

La deuxième est que, comme nous avons pu le voir par le passé, cela n’a pas sauvé l’emploi et ce malgré les espérances placées dans l’aide apportée.

En effet, bon nombre d’entreprises ont bénéficié d’aides pour sauver l’emploi ce qui ne les a pas empêché quelques mois, voire quelques années plus tard de licencier et délocaliser la production dans un pays tiers. Tout en continuant à faire des bénéfices ! Certes cela, ne concerne que les entreprises productrices de biens. Il en est pas tout à fait de même dans le secteur des services, puisque certaines conditions - favorisant la pérennité l’emploi - obligent les entreprises entrantes à reprendre à hauteur d’un pourcentage déterminé le personnel de l’entreprise sortante, ce qui au final, ne détruit pas d’emploi, mais le conserve.

Dans les prochains jours - 16 juillet pour Néo Security - seront effectués les arbitrages quant aux offres de reprise des entreprises en difficulté. Espérons que l’Etat ne se laisse pas tenter par une position de facilité qui ne règlerait rien à la question de l’emploi en France

16:22 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : emploi, déocalisation, chômage, psa, doux, néo security, aide, état | |  Facebook

14 juin 2012

Local Vs parachuté.

Le second tour de l’élection législative de dimanche prochain sera le théâtre de plusieurs affrontements entre locaux & parachutés. Le plus médiatique d’entre eux étant très certainement celui entre Ségolène Royale et Olivier Falorni.

Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises ici même : il faut préférer un candidat local à un candidat parachuté. Le parachutage d’un candidat n’est pas une bonne chose. Pour les habitants de la circonscription tout d’abord, qui ne se reconnaissent pas dans le parachuté, présent sur le territoire depuis seulement quelques mois. Et que dire des responsables politiques locaux qui s’investissent dans les sections et autres fédérations ? Du jour au lendemain ils se retrouvent face au parachutage d’un candidat sorti de nulle part. Certains ont même dû faire une recherche sur Internet pour savoir de qui il s’agissait !

En matière de parachutage certains sont des professionnels. Jack Lang en est le parfait exemple. L’ancien ministre de la Culture, s’il est élu dimanche prochain, aura visité pas moins de trois circonscriptions (1ère du Loir-et-Cher, 6ème du Pas-de-Calais et 2ème des Vosges) en 26 années de mandat !

Il faut que nos responsables politiques comprennent une fois pour toute que ces parachutages concoctés entre amis desservent la démocratie. D’une part, ils sont à mon sens la cause d’un désintérêt pour l’élection (reflété par le score élevé de l’abstention) et l’assemblée est tronquée puisque ses membres ne reflètent pas les personnes qu’elles sont censées représentées.

Alors je pense qu’il vaut mieux avoir un député local qui ne soit pas de son bord plutôt qu’un député parachuté. Et je prendrai l’exemple de la 1ère circonscription  des Français de l’étranger regroupant les Etats-Unis & le Canada. Des deux candidats en lice au second tour de dimanche, l’un n’a jamais vécu sur le territoire. Je ne partage pas forcément les idées du camp adverse mais la candidate (et son suppléant !) vivant tous deux sur la circonscription ils seront à même de défendre les Français d’Amérique du nord.

18 mars 2012

Bayrou, le vote utile.

La première fois que j’ai rencontré François Bayrou, c’était en 2002 lors d’une conférence de presse donnée lors de sa première candidature à l’Elysée. C’était le jour de mes 18 ans, quelques semaines seulement avant le fameux 21 avril 2002.

 

Dans quelques semaines, comme en 2002 et 2007, je remettrai un bulletin Bayrou dans l’urne.

 

Je n’ai pas toujours été d’accord quant aux prises de position du MoDem, et l’ai écrit à plusieurs reprises sur ce blog. Mais lorsque que les propositions énoncées me semblaient aller dans le bon sens, là aussi, je l’ai écrit. C’est cela la troisième voix. C’est dire « oui » quand les propositions vont dans le bon sens, et « non » lorsqu’elles ne vont pas dans le bon sens. Et cela quelque soit la chapelle d’où vienne la proposition. Car ce n’est pas dans un intérêt partisan, mais dans l’intérêt de la France et des français.

 

Des dirigeants avec des intérêts pour la France, et non des intérêts partisans.

François Bayrou est le seul dans cette optique. A l’inverse de ses principaux concurrents, lui seul propose une union nationale pour le pays, proposition qu’il avait déjà formulée en 2007. A l’époque il était raillé de toute part. Et puis le candidat sortant de la présidence avait plagié cette idée en nommant plusieurs membres du gouvernement issus d’autres chapelles. Mais comme toute contrefaçon, cela ne dure pas dans le temps. On connait aujourd’hui le résultat de cette ouverture

 

Réconcilier les français.

Aujourd’hui, pour les PPP, rien n’a changé : de nouvelles mesures & des promesses. De l’agitation permanente, des propositions lancées tous les jours tel un jongleur. Des  propositions qui seront ensuite démenties dès le lendemain par le camp initiateur. Parsemez le tout de piques verbales divisant les français et vous avez ce qu’est la campagne pour ces PPP. Pour résumé, le programme du candidat sortant de la présidence est bien simple : battre le candidat PS. Quant au programme du candidat PS il est lui aussi fort simple : battre le candidat sortant de la présidence. François Bayrou est dans une autre optique : il souhaite réconcilier les français, réconcilier les forces vives de la nation, car un pays uni, rien ne lui résiste.

 

Produire, instruire, construire.

Donné mort politiquement en 2002 avec la création de l’UMP puis en 2007 suite aux présidentielles, traversant des déserts, résistant aux pressions & attaques des uns et des autres, François Bayrou a su prouver à de nombreuses reprises qu’il était un homme intègre, expérimenté, sincère et ne faisant pas de fausses promesses. Il l’a d’ailleurs dit à de nombreuses reprises : « Je n’ai pas de baguette magique ». Mais c’est également quelqu’un qui croit aux possibilités du pays à se relever et qui nous donne l'espoir pour que la France puisse se sortir de la situation dans laquelle elle se trouve.

14:47 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bayrou, modem, présidentielles 2012 | |  Facebook