07 mai 2009
Travailles et tais-toi !
Que penser de cela: http://www.lefigaro.fr/med ias/2009/05/07/04002-20090 507ARTFIG00402-un-cadre-de -tf1-licencie-pour-avoir-c ritique-hadopi-.php
Un employé qui s'intéresse un minimum à la vie législative de son pays (chose que l'on ne peut que encourager), allant jusqu'à donner son avis au député de sa circonscription. Le résultat ? Le chômage...
Donnes ton avis, mais attention à ce qui peut t'arriver !
La députée, ainsi que la ministre de la culture (concerné par le texte de loi) ne savent pas comment cela est arrivé... Tout ce que l'on peut dire c'est que tout cela est fort troublant !
Mon avis, comme celui de certains hommes politiques, est que le pouvoir actuel réalise au fur et à mesure du temps un maillage du territoire entre les milieux d'affaires et les milieux politiques.
Ces deux milieux sont de plus en plus liés. Qu'il y ait des connexions est tout à fait normal. Qu'il y ait des répercussions sur les salariés d'une entreprise dont le président est proche du pouvoir est plus inquiétant. C'est la liberté d'expression qui est ici remise en cause.
Un employé qui s'intéresse un minimum à la vie législative de son pays (chose que l'on ne peut que encourager), allant jusqu'à donner son avis au député de sa circonscription. Le résultat ? Le chômage...
Donnes ton avis, mais attention à ce qui peut t'arriver !
La députée, ainsi que la ministre de la culture (concerné par le texte de loi) ne savent pas comment cela est arrivé... Tout ce que l'on peut dire c'est que tout cela est fort troublant !
Mon avis, comme celui de certains hommes politiques, est que le pouvoir actuel réalise au fur et à mesure du temps un maillage du territoire entre les milieux d'affaires et les milieux politiques.
Ces deux milieux sont de plus en plus liés. Qu'il y ait des connexions est tout à fait normal. Qu'il y ait des répercussions sur les salariés d'une entreprise dont le président est proche du pouvoir est plus inquiétant. C'est la liberté d'expression qui est ici remise en cause.
03:10 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tf1, chômage |
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05 mai 2009
Non à l'Internet, oui à l'intranet !
J'ai lu ce matin un artcile (cf. http://www.lefigaro.fr/pol itique/2009/05/05/01002-20 090505ARTFIG00371-les-depu tes-vont-ils-avoir-interne t-dans-l-hemicycle-.php) du Figaro concernant un amendement déposé par le député Thierry Mariani afin que soit installé l'Internet au sein de l'Assemblée nationale, dnas le but d'avoir accès à l'information en temps réel et d'être connecté en permanence avec l'ensemble des collaborateurs.
A l'heure où l'on parle de possibles sanctions financières pour les députés absents de l'hémicycle, on apprend que certains députés souhaient avoir accès à Internet pendant les sessions parlementaires. Essentiel en ce moment il est vrai, nos députés s'ennuient. La preuve ? L'hémicycle est souvent très peu remplit...
Il n'y a donc déjà pas grand monde pour voter (cf. HADOPI) alors imaginons nos députés sur Facebook, MSN ou autre site Internet au lieu de se consacrer pleinement à ce à quoi ils ont été élus.
Ils seront certes présents physiquement mais intélectuellement ailleurs !
Ils conviendrait que chacun prenne ses responsabilités ! Un député présent doit se consacrer pleinement à sa tâche et si c'est pour faire du MSN installés sur des fauteuils pourpres avec des moulures dorées, cela ne sert à rien. Autant qu'il mette "son statut Facebook à jour" de chez lui (et qu'il reçoive une sanction pour non-ptrésence ?).
Personnelement je serai plus d'avis pour qu'il y ait un intranet au sein de l'Assemblée. Ce dernier pourrait être source d'économie en terme de papier et donc bénéfique pour la planète (je ne sais pas qu'elle est la consommation de papier, mais j'imagine qu'elle est importante !).
Sur cet intranet les députés pourraient y trouver les textes et les informations concernant les projets en discussion. Cette solution est d'ailleurs défendue par le président de l'Assemblée. De plus, et pour pallier à la demande de Monsieur Mariani concernant la connection permanente avec les collabirateurs, on peut penser à un système de messagerie instantannée masi qui ne sera configuré que pour les membre travaillant au seinde l'Assemblée. Impossible donc de tchatter avec ses enfants sur MSN...
A l'heure où l'on parle de possibles sanctions financières pour les députés absents de l'hémicycle, on apprend que certains députés souhaient avoir accès à Internet pendant les sessions parlementaires. Essentiel en ce moment il est vrai, nos députés s'ennuient. La preuve ? L'hémicycle est souvent très peu remplit...
Il n'y a donc déjà pas grand monde pour voter (cf. HADOPI) alors imaginons nos députés sur Facebook, MSN ou autre site Internet au lieu de se consacrer pleinement à ce à quoi ils ont été élus.
Ils seront certes présents physiquement mais intélectuellement ailleurs !
Ils conviendrait que chacun prenne ses responsabilités ! Un député présent doit se consacrer pleinement à sa tâche et si c'est pour faire du MSN installés sur des fauteuils pourpres avec des moulures dorées, cela ne sert à rien. Autant qu'il mette "son statut Facebook à jour" de chez lui (et qu'il reçoive une sanction pour non-ptrésence ?).
Personnelement je serai plus d'avis pour qu'il y ait un intranet au sein de l'Assemblée. Ce dernier pourrait être source d'économie en terme de papier et donc bénéfique pour la planète (je ne sais pas qu'elle est la consommation de papier, mais j'imagine qu'elle est importante !).
Sur cet intranet les députés pourraient y trouver les textes et les informations concernant les projets en discussion. Cette solution est d'ailleurs défendue par le président de l'Assemblée. De plus, et pour pallier à la demande de Monsieur Mariani concernant la connection permanente avec les collabirateurs, on peut penser à un système de messagerie instantannée masi qui ne sera configuré que pour les membre travaillant au seinde l'Assemblée. Impossible donc de tchatter avec ses enfants sur MSN...
14:13 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : internet, intranet, assemblée nationale |
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